Ballon d'eau chaude électrique

Ballon 100 litres vertical ACI année 2000 (bonne isolation pour l'époque, mais le bas n'est pas isolé car dès qu'il est utilisé, l'eau froide remplace l'eau chaude).

Pertes à 65 °C = 1.22 kWh par 24h, soit 51W en permance ou 445 kW/h par an = 29 euros en heures creuse (0.0644 euros le kWh).
Un ballon électrique est équivalent à une ampoule de 40-60 W allumée en permanence. Chauffer 100 litres d'eau de 50 degrés = 5.5 kWh

Utilisation par 2 personnes (bains et douches) : 1000 kWh par an = 64 euros
Commande par mon système domotique qui calcul la température nécessaire, sauf une fois par semaine pour tuer les microbes : 750 kWh par an = 48 euros.
Ce système divise les pertes par 2.

Ajout de l'échangeur de chaleur : estimation à 500 kWh par an = 29 euros.

Conclusion :
Les pertes représentent environ la moitié de la consommation.
Le stockage n'est utile que pour diminuer la consommation instantanée : si la puissance était disponible, il vaudrait mieux chauffer en heure pleine au moment de la consommation (une douche nécessite environ 6 kW instantanée).
Pour ne ne pas avoir de microbes, donc pour ne pas être obligé de chauffer à 65 degrés, le stockage devrai être de l'eau morte, l'eau utilisée devrait passer dans un serpentin, mais cela double le prix du chauffe eau (cf Rotex). Le gain obtenu avec l'échangeur de chaleur représente 10 fois la consommation d'une télé en veille.


Robinet thermostatique

Un robinet thermostatique, placé entre l'entrée et la sortie du chauffe-eau (donc après l'échangeur de chaleur), permet de limiter les risques de brulures mais il provoque des pertes supplémentaires :
Température ballon = 60 degrés donne 46 degrés en sortie
Température ballon = 46 degrés donne 40 degrés en sortie
Il faut donc que le ballon soit au moins 6 degrés plus chaud que l'utilisation.
Il n'est donc plus possible de prendre une douche à 38 avec un ballon à 42 degrés. Il faut donc chauffer l'eau plus que nécessaire.


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